Il a précisé que le CSP est un acquis national que la Tunisie s’emploie à sauvegarder et à protéger depuis l’aube du changement. Ainsi, des amendements avant-gardistes ont été introduits en aout 1992 en matière de droits de l’Homme. Des réformes législatives et plusieurs amendements ont été produits sur les codes juridiques tels que le Code du travail, le Code pénal et le Code de la nationalité.
Mme Faïza Kéfi, présidente de la Cour des Comptes, a fait remarquer que la Tunisie a joué un rôle précurseur en matière d’émancipation de la femme, de consécration de droits, de promotion de sa condition et de renforcement de son rôle au sein de la famille et dans la société. Elle a indiqué que les mesures et dispositions prises depuis le changement du 7 Novembre ont contribué à ouvrir de nouvelles perspectives permettant à la femme de participer à la vie publique et d’accéder aux postes de décision passant, ainsi du stade de l’égalité à celui du partenariat effectif et équitable avec l’homme.
En présidant la clôture des travaux de la table ronde sur « La femme et la modernité », Mme Samira Khayach Belhadj, membre d Comité central du RCD et ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, a affirmé que la femme tunisienne constitue aujourd’hui un des pivot
s du régime républicain. Elle a souligné le rôle de la femme dans l’information sur les orientations du XIème Plan de développement (2007/2011) et la promotion de nouvelles pratiques en matière d’économie d’énergie et de rationalisation de la consommation.
Durant cette manifestation, la CNFCE a été représentée par Mesdames Amel Bouchmaoui Hammami et Saida Neffati. |