Elf Mabrouk aux 4 femmes membres de la CNFCE élues au Bureau Exécutif de l’UTICA.

Les 21 et 22 Novembre dernier, les patrons tunisiens se sont mobilisés pour élire l’instance dirigeante de leur centrale – UTICA- et ce à l’occasion de son 14ème Congrès.
A l`issue de deux jours de labeur, autour du thème « Vers une entreprise plus compétitive », une équipe composée de 18 membres présidée par Mr Hédi Djilani est élue.
Le 14ème Congrès a été marque par une percée significative des femmes, a l`occasion du cinquantenaire du code du statut personnel.
En effet l`UTICA franchit le pas : 4 femmes chefs d`entreprise sont élues au bureau exécutif .Il s`agit de Mesdames Leyla Khaïat, Zohra Driss, Wided Bouchamaoui et Najoua Fhima.
Mabrouk à notre CNFCE à nos femmes en leurs souhaitant pleins succès dans leur mission.
Ce 14ème congrès organisé sous le haut patronage de S.E. Mr le Président de la République, dans son discours inaugural le président Ben Ali a annoncé une série de mesures pour améliorer la compétitivité de l’entreprise tunisienne et accélérer la croissance, dont voici un extrait :
Réactiver les entreprises exportatrices qui se sont arrêtées de travailler.
Un projet de loi sera élaboré pour combattre les opérations d’imitation des marques commerciales.
Un plan directeur sera élaboré pour réduire les délais de dédouanement des marchandises.
Suppression de l’autorisation de change pour le versement des avances au titre de l’importation de marchandises et de services nécessaires à l’activité de production, et au titre des frais de transport et de communications.
L’approvisionnement en matières premières sera amélioré à travers la création d’espaces logistiques à travers tout le pays.
Un programme sera élaborer pour avancer dans le processus de libération des marges bénéficiaires pour les marchandises et les services.
Un texte de loi sera promulgué pour la protection et l’enregistrement de l’appellation d’origine contrôlée (AOC).
Le réseau des chambres de commerce et d’industrie sera élargi à l’ensemble des régions.
Suppression de l’autorisation de change au titre de la souscription à la majoration du capital des entreprises établies en Tunisie, au delà des droits préférentiels de souscription dans les secteurs couverts par les codes d’investissement.
Les non résidents, qui détiennent une participation de plus de 50% dans le capital des entreprises résidentes, sont libres de gérer des comptes de ces entreprises et d’élargir les possibilités d’emprunt à court terme, en dinars ou en devises étrangères, au profit des entreprises non - résidentes, afin de financer le cycle d’exploitation à travers l’achat de produits locaux.
Les plafonds annuels non soumis à autorisation, au titre des investissements à l’étranger, sont relevés de 300.000 dinars à un million de dinars, et à 3 millions de dinars pour les entreprises exportatrices qui financent leurs investissements au moyen des ressources d’exportation logées dans leurs comptes professionnels.
Les plafonds annuels accordés aux entreprises non exportatrices sont portés de 100.000 dinars à 500.000 dinars. Au delà de ces seuils, la situation est examinée au cas par cas.
Le taux d’alimentation des comptes bénéfices- exports sera porté de 10% à 15% à compter de 2007 et à 20% à partir de 2009.
Il est clair que le chef de l’état est à l’écoute de l’entreprise, la PME génératrice de richesse redistribuée par l’emploi.